Signe devenu hiéroglyphe
indiquant un des noms des souverains égyptiens
A partir de la fin du Prédynastique, le serekh est
utilisé pour indiquer les noms royaux. En effet, l’élément le plus ancien de la
titulature des souverains (qui comprenait cinq noms à l’époque classique) est
le « nom d’Horus » : le serekh représente sans doute la façade
stylisée du palais royal et il est le plus souvent surmonté d’un faucon, image
du dieu Horus (plus rarement par le dieu Seth). Il pourrait s’agir d’une
protection symbolique, comme plus tard le sera aussi le cartouche.
A noter que l’égyptologue Alan Gardiner a classé le
serekh sous le code O33 dans sa liste des signes hiéroglyphiques, la section O
comprenant les bâtiments et parties de bâtiments.
Article de Julie
Villaeys Le Galic :
https://www.ccsp.it/web/SITOVCS2021/papers/Villaeys.pdf




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